Ma recette à moi!
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Temps de préparation : plusieurs années, avec des moments plus intenses que d’autres |
Ingrédients
• Passion
• Patience
• Motivation
• Curiosité et ouverture d’esprit
Préparation
Faire d’abord des études de droit et l’enrichir d’un BTS Action Commerciale en alternance.Tester cette première préparation pendant six mois aux États-Unis dans le cadre d’une entreprise de recherche pétrolière.
Prendre le tout et l’agrémenter encore d’une licence Management et Gestion Relation Clients, toujours en alternance : c’est la meilleure formation pour découvrir un secteur d’activité, un métier, une entreprise. A condition d’y ajouter une bonne dose de patience et de motivation.
Dans un deuxième temps, laisser mûrir sa passion pour l'art culinaire et travailler comme communicant dans un restaurant gastronomique. Relever le défi de participer avec succès à deux émissions de télévision : Un dîner presque parfait, Top Chef.
La préparation est prête pour une nouvelle étape : la création d’une agence de communication en direction des restaurants. Avec des ingrédients plus difficiles à travailler : charges, lourdeurs administratives…
Pendant ce temps, ne pas laisser retomber sa passion pour la gastronomie. Observer ce que font les chefs en s’invitant à des stages dans divers restaurants, se souvenir des recettes et des gestes de son grand-père en cuisine.
Laisser reposer le tout et ne pas hésiter à se lancer dans une nouvelle aventure pour laquelle tous les préparations et ingrédients précédents auront été utiles : l’ouverture à Sainte-Foy-lez-Lyon d’un bistrot-épicerie-restaurant.
Ajoutez de nouveaux ingrédients : produits de qualité, quinze couverts, convivialité, simplicité, tradition.
Mélanger le tout. Le résultat, atypique, est à la mesure du travail, de la persévérance et du goût pour l’association des expériences.
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« Je n’ai jamais vécu le fait d’avoir changé de voie comme un échec mais comme un enrichissement : ma situation actuelle est le fruit de mes expériences. Elles m’ont toutes beaucoup appris et j’ai toujours aimé les vivre. » Grégory Cuilleron
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